Tchad-Cameroun
Mahamat Abbas Tolli transpose la gestion chaotique du Tchad à Yaoundé

(Agence de presse panafricaine) -Selon les cadres de la direction générale de la BEAC, le gouverneur de ladite institution transpose la gestion clanique de son oncle maternelle, le maréchal Idriss Déby ITNO, à l’échelle sous régionale.

 

 

 

Le népotisme, la médiocrité, le favoritisme, délit d’initié, etc., sont entre autres les délits reprochés à l’actuel gouverneur Abbas Tolli parachuté à la tête de la Banque des Etats de l’Etat Centrale (BEAC) au grand dam des autres compatriotes méritants de l’institution. Les murmures emplissent les couloirs du gouvernorat de la BEAC à Yaoundé. Il en est de même dans les directions nationales. Les procédures de recrutement sont piétinées. Des sources du département des ressources humaines renseignent que le gouverneur Abbas Tolli recrute ses parents en catimini. La preuve, c’est qu’ils sont nombreux dans toutes les directions nationales. En Guinée Equatoriale, au Gabon, en RCA, au Congo Brazzaville, au Cameroun et au Tchad, les parents de Tolli travaillent pratiquement dans leur langue maternelle, à en croire les sources proches du gouverneur. Ces traine-savates de Tolli crachent sur les murs, transforment les bureaux en réfectoire et les couloirs en mosquées, étalent des nattes dans les cours à des heures de pause quelques fois en plein travail pour prendre du thé vert. Ces comportements sont décriés par certains responsables de ladite institution mais rien n’est fait.

 

Le cas flagrant se constate à la direction nationale du Tchad où l’un de ses parents est imposé comme directeur, alors qu’il ne remplit pas les critères pour occuper le poste de directeur. Son seul mérite est d’être parent à Abbas Tolli et de surcroit, le frère cadet du président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat. Tous d’un même clan, ces gens font des dégâts importants.

 

A Yaoundé, certains hauts fonctionnaires de la BEAC ont affirmé qu’Abbas n’a aucun respect pour eux et ne les consulte pas dans les prises de décision alors que leur avis technique s’avère très souvent obligatoire. Son management est médiocre, voire inexistant. Il se perd dans l’orientation des dossiers importants. Ce qui l’intéresse, c’est son activisme dans les dossiers qui lui rapportent des milliards.

 

Abbas s’implique de manière abusive dans la gestion des ressources humaines surtout en ce qui concerne le reclassement des cadres. Ses parents recrutés dans les ouadis, les palmerais et les ferricks, depuis seulement trois ans, ont des hauts échelons par rapport aux anciens qui ont rodé leur bosse dans l’institution depuis 15 à 20 ans. Certains de ses parents recrutés comme agents subalternes sont nommés hauts cadres au bout d’une année. Aucun chef hiérarchique de ses proches parents, casés à la BEAC, ne peut sanctionner ses démérites propulsés par Abbas Tolli. Le principe de l’intouchabilité marche très bien pour les Tchadiens de la race aryenne au sein de la BEAC.

 

Jean François Hiac  (App) Paris

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